Thursday, October 27, 2005

THE CONFEDERATE FLAG


LSU 27/10/05:
Depuis une semaine , le campus et sa communauté sont divisés sur la question du drapeau des confédérés aux couleurs de LSU.
En effet ce drapeau était celui des états sudistes du temps de la guerre de sécession. Ce drapeau porte en lui cette longue et lourde histoire propre aux états du Sud : l'esclavage.

A l'occasion de la soirée Harambée, certains étudiants afro-Américains ont mentionné leur volonté d'interdire ce drapeau.
Ce drapeau est exhibé lors des jours de match de football Américains, il a donc une grande portée.
Samedi dernier , peu de temps avant le match, certains des étudiants ont manifesté dans les allées de LSU afin de se faire entendre. Etonnement, les manifestants n'ont subi aucun comportements négatifs ou aggresifs. La marche s'est déroulée dans la calme.
Une manisfestation a, une nouvelle fois, eu lieu, lundi matin mais cette fois le chancelier O'Keefe de LSU en était la cible.

La polémique du débat tient dans le fait que certains étudiants (pour la majorité Afro-Américains) refusent que ce drapeau ,symbole de l'esclavage, soit exhihé comme un simple élément aux couleurs de LSU.
D'autant plus que la fierté de LSU tient dans son intérêt tout particulier à ce que les différentes communautés apprennent à se connaître et se rapprochent.
Cette semaine, le chancelier , dans un email a fait connaître la position de l'université sur ce sujet.
L'université ne cautionne pas qu'un tel drapeau si lourd de sens soit utilisé au sein de LSU mais au nom du premier amendement, de la liberté d'expression, l'interdire serait anticonstutionnel et contraire à leur éthique.

En effet, les Américains attachent une très grande importance à leur constitution, à leurs droits individuels mais surtout à leur liberté. Bien que ce drapeau soit subversif ou représente une entrave aux droits d'une partie de la population, la liberté individuelle reste plus forte que tout.

Mais, cette grande liberté ne doit -elle pas avoir de limites? Car une communauté qui a trop longtemps souffert, se trouve encore offensée et cela n'empêche pas le drapeau d'être utilisé. Peut-on alors tout dire , tout montrer au nom du premier amendement?

Pourtant il est important de laisser différentes opinions s'exprimer même si elles peuvent être "politiquement incorrectes" . Il est toujours plus favorable et plus sain qu'elles soient exprimées ouvertement que refoulées. Car là naît le danger , lorsque le racisme, les idées extrèmes se nourissent du silence , de la peur.

La richesse d'une démocratie est sa capacité à se confronter à ses propres contradictions culturelles, politiques pour en faire un plus beau compromis...

Ce débat se déroule dans un contexte où le Président Bush vient de voter une nouvelle loi protégeant les fabriquants d'armes à feu d'être poursuivis en cas de crime . Loi qui aura sûremement son impact en Louisiane considérant que l'état fait partie de ceux ayant le plus haut taux de crimes dus aux armes à feu du pays . De plus, la Louisiane, seconde après le Maine, a les régulations sur les armes les plus laxistes .

Friday, October 21, 2005

HARAMBEE


10/20/05

Harambée signifie en swahili "a coming together".
Mais c'est également le nom de l'événement organisé par les diverses organisations Afro-américaines du campus.
Cet événement annuel tend à réunir la communauté afroaméricaine et les autres communautés à travers quelques représentations par the Ebony Renaissance Choir ou the Dr Martin Luther King Jr Commemorative Dance Ensemble et the Unity Step Team.
Cette soirée a débuté par l'interprétation d'une chanson gospel "lift every voice and sing". Ce qui était sublime .
Le coeur de la soirée était le discours donné par Jeffrey Johnson, présentateur et producteur de l'émission "the cousin Jeff chronicles" :une série de documentaires sur les communautés afroaméricaine et latine sur la chaine BET( Black entertainment television).
M; Johnson a débuté son discours en rappelant que sur le campus ainsi que dans les Etats-Unis il n'y avait pas une seule communauté malgré les bonnes intentions de chacuns et des politiques.
Bien sûr il n'y a plus de ségregation , les afroaméricains et les blancs fréquentent les mêmes universités, sont dans les mêmes classes. Mais être au même endroit ne signifie pas que nous sommes une seule et même communauté. Les blacks sont entre eux, même chose pour les blancs.
Là repose tout le problème, il y a encore un long chemin à parcourir...
Il a également insisté sur le fait que les blacks qui arrivent à l'université, ce qui est malheureusement loin d'être une normalité pour certaines minorités, oublient pourquoi ils sont là et surtout d'où ils viennent.
En effet, la plupart viennent de quartiers très défavorisés , du "hood" comme on dit ici.
Et ils ont enfin cette énorme opportunité de bénéficier d'une éducation supérieure pourtant certains oublient d'où ils viennent. Lorsqu'ils reviennent chez eux , ils ne vivent plus simplement, ils analysent la situation et un fossé se creuse. Or, si le chemin leur a été montré afin d'arriver à la fac ils ne doivent pas oublier qu'ils ont aussi le devoir de montrer le chemin aux autres et d'être reconnaissants envers ceux qui ne pourront jamais rejoindre leurs bancs .
Ils arrivent à l'université et prétendent être des personnes qu'ils ne sont pas. Ils ont honte de leur origine. Or, c'est seulement en affirmant qui nous sommes, d'où nous venons avec fierté que nous pouvons au mieux nous intégrer. Comment s'intégrer si l'on n'est pas nous mêmes?
Trop de fois, ils ont tendance à se mettre en retrait parce qu'ils sont une "minorité", ils ne veulent pas déranger, ils ne veut pas mettre mal à l'aise la majorité: les blancs. Mais dans ce cas, la situation n'en est qu'envenimée car tout reste latent.
Puis, il a parlé de cette culture hiphop tellement populaire de nos jours. En effet, il faut se féliciter que dans les rues d'Amsterdam , on peut assister à d'impressionants shows de break dance ou qu'à Tokyo , il y aient des graffitis sur les murs.
Mais gare à ce que véhiculent certains des messages. En effet lorsque les rappeurs s'appellent entre eux "nigga", il ne faut pas oublier le puissant et négatif sens de ce mot.
La jeunesse noire Américaine ne connait peut-être pas assez son passé. Malheureusement, parce que ce n'est pas suffisament appris à l'école. Mais il ne faut pas oublier le long héritage des heures sombres de l'esclavage, aux premiers journaux publiés dans la première moitié du XX ème siècle, au mouvement des droits civils dans les années 60 : Rosa Park, Malcolm X , Martin Luther King Jr, NAACP....
Etre black, ce n'est pas Kanye West ou Puff David. Nous rencontrons malheureusement trop souvent des jeunes qui ne sont que des copies médiocres de ces personnes médiocres (We have two-way cell phones, but we don't go to class. We have book bags but no books. We have gold- plated teeth but nickel- plated ambitions."
Puis, il a abordé le délicat sujet de Katrina. En effet de nombreux journaux et officiels ont résumé cette catastrophe à un problème racial. D'accord, cette catastrophe a montré que ce sont les pauvres (au sens propre du terme ) afro-améraicains qui ont été les plus durement touchés. Mais Katrina est loin d'avoir été le déclencheur mais juste le révélateur. Que ce soit à NYC , Chicago ou la Nouvelle-Orléans, la situation est la même. Et le gouvernement a évidement ses responsabilités! Lorsque les écoles des quartiers les plus défavorisés sont délabrées, comment peut-on donner unr réelle chance aux Afro-américains?
L'essentiel de ce discours et celui-ci est universel, c'est qu'il ne faut jamais oublier d'où l'on vient!
C'est notre identité et ce qui nous accompagne tout le long du chemin. Etre fier de ce que l'on est pour mieux apprécier l'Autre. Et enfin être une seule et unique communauté.

Monday, October 17, 2005


THE COAST Posted by Picasa

CHINATOWN Posted by Picasa

ALCATRAZ Posted by Picasa

PIER 31 Posted by Picasa

VICTORIAN HOUSES Posted by Picasa

STEEP ROAD Posted by Picasa

IN SF STREETS Posted by Picasa

ME ON THE CABLE CAR Posted by Picasa

DOWNTOWN Posted by Picasa

MARKET STREET Posted by Picasa

BLUEGRASS SHOW YEEHHAA!!! Posted by Picasa

THE EMBARCADERO Posted by Picasa

AN AMERICAN CITY Posted by Picasa

SAUSALITO Posted by Picasa

ME AND THE OCEAN Posted by Picasa

CALIFORNIA HERE I COME!!


05-10-05
Fall break!!!!
Départ 01:10 PM Baton Rouge
Arrivée 02:34 PM Dallas / Fort Worth Intl,(DFW)
Départ 05:30 PM Dallas / Fort Worth Intl,(DFW)
Arrivée 07:11 PM San Francisco Intl.,(SFO)

Me voilà donc partie pour la Californie!!!
Oublier les clichés et vivre l'ouest.
Après un voyage plus ou moins long à survoler les Etats-Unis me voici à San Francisco!!
Je réajuste ma montre h-2.
Allison et son copain Justin sont là pour m'accueillir.
Il fait déjà nuit mais je profite du panorama de SF by night.
Nous dînons dans un restaurant Vietnamien.

06-10-05
Nous passons la matinée à Marine, une des villes de la "Bay Area" juste en face de SF.
Déjeuner face à l'océan Pacifique.
Puis nous nous baladons à Sausalito. Une charmante ville aux aspects niçois.
Enfin nous voilà Downtown . En sortant du métro, me voilà aux pieds d'impressionants buildings. Enfin une ville aux dimensions américaines.
Nous allons au farm market à l'embarcadero. Puis nous descendons la rue principale : Market Street.
Voici mes premiers tramways.
Après avoir dîner méxicain, nous assistons à un concert de Bluegrass!! Le Sud me poursuit!!

07-10-05
Nous passons la journée entière en ville entre shopping et visites. Nous prenons les tramways . En effet les rues de San Francisco demandent un entraînement physique!!
Nous arrivons sur les docks , sur Pier 31 connu pour ces crabes.
Du Dock , on peut apercevoir Alcatraz.
Claire de Seattle nous rejoins! Le club des filles au pair turques est au complet!
Nous dînons dans un restaurant espagnol.

08-10-05
Dernière journée en Californie...
Nous la passons à nouveau en ville. Mais tout d'abord nous retournons à Marine pour profiter de la vue sur le Golden Gate Bridge et sur l'océan .
A SF, nous nous baladons à Chinatown et North Beach le quartier italien.

Je crois que j'ai eu la chance de voir tout ce qui valait vraiment le coup à SF et cela en un temps limité. Et j'en suis vraiment satisfaite.

Mon avion m'attend à 0030 pour Dallas .
La nuit est longue . Je dors tout le long du vol.
Arrivée à Dallas à 545!!
Je reste éveillée et en profite pour travailler jusqu'à BTR.
10h Home sweet home

WE BLEED GOLD AND PURPLE Posted by Picasa

THE BAND Posted by Picasa

LSU Vs TENNESSEE


26-10-05
Premier match à domicile pour LSU.
Tout le campus est prêt pour cet événement! Dans toutes les rues du campus les gens "tailgate". Ce qui signfie que les familles, les étudiants se réunissent autour de leur barbecue et de quelques bières pour suivre le match à la radio. Mais j'ai la chance d'avoir un billet entre les mains. Quelques heures avant le début du match, il suffit de lever la main et l'on vous propose un billet à un prix raisonnable. Donc me voilà partie vétue de jaune et de violet comme une étudiante de LSU qui se respecte!
Malheureusement , nous étions très mal placés . Nous étions tout en haut, il était donc difficile de voir la balle. Mais l'ouverture du match n'est pas à rater : l'orchestre accompagné des pom-pom girls font leur spectacle sur la pelouse. L'hymme national est joué et bien sûr celui de l'université .
Enfin les équipes entrent en piste . LSU est largement salué mais Tennessee se fait vivement hué! Après un très bon début de match , Lsu se relâche dans le troisième quart d'heure ...
Nous avons perdu !!
Quel honte pour le premier match à domicile!!
Le coach , fraîchement engagé essuie les critiques le lendemain matin dans les journaux.